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 suite7 l'alzheimer du rire aux larmes

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EDEN BLU
Invité



MessageSujet: suite7 l'alzheimer du rire aux larmes   Mar 29 Mar - 0:46

Marie arrive et trouve Mamie en pleine préparation culinaire. Elle a épluché des pommes de terre mais les pommes de terre sont invisibles restent que les épluchures. Madame Nada semble perturbée. Elle se lève et cherche de partout.
-Bonjour, madame Nada, je vous trouve bien agitée aujourd’hui. Qu’est-ce que vous faites de beau.
-Bonjour, je cuisine et je vous invite, vous voulez bien.
-Ma foi, pourquoi pas !
- Mais là je trouve plus mes pommes de terre. Cela m’inquiète, je ne sais pas ce que j’en ai fait.
-Je vais vous aider à les chercher. Que préparez-vous de bon ?
-En entrée des œufs mayonnaise, comme j’ai plus mes pommes de terre, j’ai fait une boîte de couscous. Il y a de la salade aussi.
-Et bien vous êtes étonnante ! Je ne vous pensez pas capable de re cuisiner, mais bon ! Voulez-vous de l’aide, mis à part pour retrouver les pommes de terre ?
-Oh ! Cela ira merci, vous êtes gentille. Il faut juste mettre la table.
-D’accord, je fais. (Marie dresse deux couverts tout en regardant un peu partout pour retrouver la perte de mamie. Elle inspecte frigo, poubelle, placard et autres sans succès.)
-Vous cherchez quoi ? demande madame Nada
-Vos pommes de terre, c’est un véritable mystère. Je n’arrive pas à mettre la main dessus. Vous, ne vous rappelez pas où les avoir mises.
-Non ! Du tout (Elles s’installent toutes deux à table pour la dégustation, Marie soudain grimace)
-Madame Nada, je ne voudrai pas vous paraître incorrecte, mais je trouve la mayonnaise sucrée.
-Ah ! Possible j’ai dû me tromper de poudre, mais c’est bon tout de même, s’inquiète t-elle ?
-Très bon, bizarre, mais très bon. (Mamie sert ensuite le couscous. Marie dès la première bouchée se précipite sur son verre d’eau. Elle devient rouge et n’arrive même plus parler. Elle reboit un second verre)
-Qu’est-ce qu’il se passe ? Vous avez soif, dites donc ? (Marie se rue sur le robinet et se colle dessous en tirant la langue) Et bien ! Demande mamie (Quand Marie se redresse et peut enfin parler elle dit)
-Au feu, wau, pas bien !
-Où cela le feu ! S’angoisse Mamie en regardant partout.
-Dans ma bouche, lui répond Marie. Vin djiu vous avez mis quoi dans le couscous, du piment c’est immangeable. Je ne vous conseille même pas d’y goûter. J’ai cru mourir, tant cela brûle. Hou ! La, la ! Bon je vais faire une omelette, ce sera plus sûr. Because, je soupçonne la salade de ne pas être catholique non plus. (Marie approche un doigt du saladier, avec un regard dubitatif) Je ne sais pas si je dois oser goûter la sauce, moi. Vous avez mis quoi dedans ?
-Ben, de la vinaigrette et de la poudre.
-Aïe !
-Vous avez mal quelque part ?
-Non, mais je crains le pire. Tant pis je goûte. Oups ! Sucré, salé, drôle de mélange détonnant. A vrai dire, vous innovez, madame Nada. Heu ! A l’avenir, je vais vous marquer sur les pots avec de jolies étiquettes, ce qu’il y a dedans, l’une le sucre, l’autre le sel. Mais il faudra lire.
-Ah, j’ai mis du sucre et du sel ?
-Oui, vu que c’est passablement sucré et salé, vous voulez goûter, remarquez c’est mangeable, mais bon !
-Je veux bien goûter.
-Bon, ben, je la touille et la ratatouille, je la tigue, la fatigue et hop je sers. J’en mange aussi pour vous faire plaisir.
-C’est gentil.
-Hum ! Pas mauvais du tout. Mais je vais faire une omelette en complément. (Marie casse des œufs et prépare puis elle sert madame Nada)
-C’est très bon, dit celle-ci.
-Merci, oui, hum un délice ! (Puis, Marie fait la vaisselle et s’exclame soudain) Bon sang, je suis nulle !
-Que ce passe t-il ! Lui demande mamie
-J’ai bêtement zappé les œufs que nous avons mangé en entrée, et je m’aperçois que j’ai fait une omelette, ouin ! On a fait un repas rien qu’avec des œufs, je suis grave. Je fais AL.
-Je branche ! S’exclame mamie en se levant. Je branche le bidule, machin et on le chasse.
-Possible que vous ayez raison, et qu’il faut brancher. M’énerve, Al, à tout me piquer. Et avec cela on n’a toujours pas retrouvé les pommes de terre. Grave de chez grave. (Mamie qui s’apprêtait à aller chercher l’aspirateur, l’oubli se retourne et dit)
-C’est vrai cela, on ne les a toujours pas trouvé ! (Marie se retourne et pousse un Ouf de soulagement en marmonnant elle a zappé l’aspirateur) Qu’est-ce que vous dites ? demande mamie
-Rien je cherche vos pommes de terre. (Machinalement en secouant une serviette par la fenêtre Marie aperçoit les pommes de terre sur la pelouse et s’exclame) Madame Nada, je découvre vos pommes de terre dehors sur la pelouse.
-Ah ! Je me suis trompée alors !
-Effectivement en plus elles ne risquent pas de pousser elles ne sont pas plantées et elles sont épluchées. J’espère que les oiseaux vont apprécier.


Claude arrive chez sa mère et trouve Marie colère.
-Bonjour, lui dit elle, vous m’avez l’air en colère. Que ce passe t-il ? J’espère que ce n’est pas maman qui vous a mise dans cet état
-Bonjour Claude, non, je vous rassure ce n’est point madame votre mère, c’est mon téléphone portable qui me rend ainsi et surtout France Télécoms.
-Ah ! Je ne vois pas le rapport.
-Et bien, figurez vous que je suis allée à France Télécoms sur les conseils d’un ami qui m’a expliqué que : vu que mon téléphone S F R déconne, qu’il y en avait des pas chers chez eux. Donc je me suis pointée là-bas avec ma fille. Les deux apollons qui tenaient la caisse étaient occupés avec des clients. Nous avons regardé les téléphones en attendant notre tour, tout en discutant à voix hautes. Je disais à ma fille, bizarre, y’a que la marque orange. Je ne vois pas de SFR mais le moins cher des téléphones portables étant à dix euros, si je prends un forfait, ce n’est pas grave. Je vais peut-être trouver mon bonheur, insérer ma vieille carte dans le nouveau et repartir heureuse.
-et alors demande Claude, ce fut le cas ?
-Non ! A près une bonne demi-heure d’attente, un des vendeurs est libre. Je m’adresse à lui en lui disant « excusez-moi, je pense que c’est mon tour » et voilà t’y pas que le vilain bougre me réponds »C’est possible, veuillez patienter. Vous êtes vous inscrite sur le cahier qui permet de gérer l’attente clientes, madame ? » Moi je tombe des nues et lui dit « Non, quel cahier ? » « Celui qui est au milieu du magasin me répond le vilain, car si ce n’est pas le cas et que d’autres personnes sont arrivées après, si elles ont fait, elles passeront avant vous. » « C’est un comble, une demi-heure que j’attends et je vais passer après. Elle est bonne celle là »
Claude qui avait écouté sans interrompre Marie, rit aux éclats et lui demande »Vous avez zappé le cahier ! »
-Oui, je me suis précipitée dessus. Il y avait quatre personnes arrivées après, et déjà inscrites. J’étais furieuse et je l’ai dit à haute voix. « C’est un scandale, il faut s’inscrire en rentrant dans un magasin. Deux dames me disent gentiment « Oui c’est scandaleux, vous avez raison. Bientôt il faudra prendre un ticket comme à la C A F, à la sécu, ou à l’A N P E. « C’est vrai, ai-je répondu, ce n’est pas normal, surtout juste pour un renseignement. Les deux dames me disent « Mais comme vous étiez avant nous, vous passerez devant, ne vous inquiétez pas. »OUF ! Merci mesdames. Comme par magie un troisième vendeur est là et discute avec une cliente arrivée en dernier. Constatant le fait, je le signale. « Dites mesdames, c’est bizarre, la jeune femme qui vient d’arriver passe devant tout le monde. Ce n’est pas normal et le vendeur n’a même pas consulté le cahier » « Oui, en effet » Nous interpellons un vendeur, un quatrième sorti aussi comme par magie, dont ne sait où ? « Excusez nous de vous faire remarquer que votre cahier ne sert à rien. Il y en a qui arrivent après et qui passent avant et le monsieur qui s’occupe de la dame là-bas au fond ne l’a pas consulté. (Claude rit toujours)Le vendeur nous répond « Normal, mon collègue fait des démonstrations ». « Moi aussi, je veux une démonstration, lui dis-je » « Dans ce cas madame, si vous êtes inscrite, il vous prendra après la dame. « Ce n’est pas juste. Cela fait une demi-heure que j’attends. » Un cinquième, puis un sixième vendeur arrivent. L’un consulte le cahier et prend en charge un client, l’autre se met sur ordinateur et ne s’occupe de personne. Le quatrième vilain me dit « C’est démonstration Internet » » OUPS ! Heu ! Moi je pensais démonstration téléphone, il fallait préciser » « AH ! Soyez gentille madame, alors faites la queue » « Mais, je suis gentille, mais je trouve qu’il y a de l’abus »
Une septième vendeuse vient regarder le cahier et c’est enfin notre tour. Tout cela pour me dire au bout d’une heure que chez France Télécoms et bien ils ne font que Orange, pas S F R. Que S F R c’est leur concurrent et que j’ai rien à faire dans leur magasin. Qu’ils ne peuvent pas m’aider, sauf si j’achète Orange. C’est trop injuste.
-Claude est écroulée de rire. Sacré, vous, quand vous allez dans un magasin, il ne faut pas avoir des visières. Il faut lire, ou alors demander qu’on fasse, comme pour maman un parcours fléché, style ici, nous ne vendons qu’Orange, merci de vous inscrire sur le cahier pour ne pas trop attendre. Mais écris en très gros, pour que vous ne zappiez pas, Marie.
-Oui, ben en attendant, j’ai perdu une heure, les deux apollons, beaux comme des dieux peut-être mais rien dans la citrouille, et moi je suis colère. Je n’ai toujours pas mon téléphone, le mien est malade, je suis maudite.
-Mais non, mais non ! Il ne faut pas dire cela, n’empêche vous avez raison. C’est inadmissible de devoir attendre ainsi pour rien et être tenue de s’inscrire sur un cahier que peu consultent. Pas normal en effet, constate Claude en reprenant son sérieux, mais vous dans le genre Miss La gaffe, vous êtes impayable. Elle est pas mal celle là.
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